PROLONGATION JUSQU'AU 31 OCTOBRE 2015 ! Jusqu'au 4 janvier 2015 le Musée des Monnaies, médailles et antiques de Paris (à la Bibliothèque nationale de la rue Richelieu) présente une exposition intitulée De Rouge et de Noir : Les vases grecs de la collection de Luynes avec cent céramiques provenant des découvertes archéologiques réalisées en Italie au XIXe siècle avec des pièces des ateliers de potiers athéniens des VIe et Ve siècles avant J.-C. Celles-ci ont été rassemblées par Honoré d’Albert, duc de Luynes (1802-1867) dans une collection d’archéologie et de numismatique, dont le don à la Bibliothèque nationale en 1862 est, d'après le communiqué de presse : « l’un des plus prestigieux jamais offert à une institution française. »
« L’ensemble des cent vases en céramique a été rassemblé par le duc entre les années 1820 et 1850. À cette époque, les plus beaux exemplaires, issus des fouilles d’Étrurie et d’Italie du Sud, sont avidement recherchés par les grands collectionneurs et les musées d’Europe. Reflet du goût de l’homme qui les a choisis, ils offrent tous un intérêt à la fois esthétique et thématique. »
Si une telle exposition sur l'art grec antique nous plonge dans nos racines, elle nous baigne aussi dans un monde tellement différent de celui d'aujourd'hui que cela en est presque effrayant. Parfois faire le grand écart entre notre époque et celle d'objets d'art ou de littérature anciens c'est un peu comme manger en même temps de la boue et du miel. Le fossé semble se creuser toujours
plus profondément entre ce que peut nous inspirer de positif le passé et la réalité contemporaine : se remémorer les belles manières et l'esprit du gentilhomme français tout en pianotant sur Internet ou en se promenant dans les rues parisiennes ; essayer d'imaginer des dialogues platoniciens tout en écoutant autour de soi ; se rappeler les notions de liberté des Lumières et des libres penseurs tout en voyant en France des représentants de pays intégristes voire totalitaires être accueillis à bras ouverts (République populaire de Chine, Israël, Arabie Saoudite …) et des mosquées se construire partout ; lire des poésies et romans pastoraux du XVIIe siècle tout en se rappelant que l'on a sur la tête l'épée de Damoclès du nucléaire et qu'il est difficile de respirer convenablement dans la capitale française etc. Tout cela devient franchement étrange !! Heureusement que l'on peut encore s'abreuver à la source vive d'amis du passé. Mais tout de même.
Photographie 1 : Amphore à figures noires, Assemblée des dieux, attribuée au groupe de Trois lignes, Athènes, 530 - 520 av. J.-C. © BnF, département des Monnaies, médailles et antiques/CNRS - Maison Archéologie & Ethnologie . René Ginouvès.
Photographie 2 : Cratère attique à figures rouges, Poséidon et Thésée, attribué au peintre de Syriskos, Athènes, vers 480 av. J.-C. © BnF, dép. des Monnaies, médailles et antiques.

Une personne aimable est un être humain qui suscite par ses actions des élans d'appréciation positive, qui sait se faire aimer. Ce mot 'aimable' est particulièrement gracieux, car il exprime ce qu'est la politesse, c'est à dire un élément dans lequel entre le sentiment, qui n'est donc pas figé. Dire bonjour, ouvrir une porte, ne rend pas le protagoniste poli ou aimable si ne s'y ajoute sensibilité, tendresse, intelligence (sans celle-ci il n'y a pas d'amour, car elle ouvre les yeux et le cœur) … L’amabilité n'a rien de mécanique. Elle use des codes sociaux qu'elle connaît et s'en sert pour l'amour. C'est cela la galanterie. Quel est cet amour ? Il est ce qui lie toutes les définitions que l'on peut lui donner ; le lien qui fait sens et bonheur … plaisir de vivre.
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La mode ne concerne pas seulement les vêtements, mais aussi bien d'autres éléments comme les idées. Un petit-maître cherche non seulement le raffinement dans ses habits et ses manières mais aussi dans la subtilité de son esprit. La poésie est un art qu'il apprécie. Certains s'adonnent aux sciences et à la philosophie. Ces disciplines sont des voies vers la liberté. Il en résulte, en France, un foisonnement intellectuel, avec par exemple ce que l'on appelle les libres penseurs.
C'est un des principaux ports d'accostage des nautes ravitaillant la ville. Un peu plus loin, les halles sont le ventre de la capitale, le marché de vente en gros des produits alimentaires frais qui alimente toute la ville jusque dans les années 1970 où celles-ci sont déménagées à Rungis qui est le plus grand marché de produits frais au monde. De l'autre côté de l'Hôtel de ville le quartier du Marais est occupé
Photographies :
Deux gravures du Journal des Dames et des Modes. À gauche : planche n° 1729, datant de 1818 : « Pantalon à une seule couture, habit façon américaine. ». À droite : planche n° 1596, datant de 1816 : « Chapeau de Gaze. Châle de Tissu. Robe de Perkale. » Elle est signée 'HV.' (Horace Vernet) et 'P' ou 'B'.
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Photographie : « Toilette de dîner ou de soirée » de Le Moniteur de la Mode du mois d'octobre 1875.
Photographies du dessus : « Bonnet d'intérieur, milieu du XVIIIe siècle, à quatre quartiers en taffetas crème peint, à la manière des soies peintes de la Chine, de vifs oeillets, roses et pivoines autour desquels évoluent papillons et libellules. Bord relevé, découpé en chevrons, souligné d'un volant de blonde avec rappel sur le pompon sommant le bonnet, doublure de toile. (état de fraîcheur remarquable). La délicatesse du décor de ce bonnet témoigne de l'attention et du luxe que les gentilshommes du XVIIIe siècle accordaient à leurs atours, même pour le vêtement d'intérieur. » ©
Photographies du dessus : À gauche : « Bonnet d'intérieur, vers 1720-1730, bonnet à six quartiers dans un lampas dit persienne, façonné soie, filé et frisé métallique argent, fond taffetas vert. Gland frangé sur le dessus, doublure intérieure en chevreau havane, (accident sur la doublure). »
Photographie de gauche : « Robe de chambre ou Banyan, époque Louis XVI, satin liseré crème à décor de rameaux fleuris polychromes; col officier fermé par un bouton en pareil, manches kimono, deux poches fendues. Doublure ouatinée en taffetas vert et deux poches intérieures profondes. (état superbe, peu porté). »
Photographie de droite : « Porte-perruque en marbre incarnat turquin, il repose sur un socle cylindrique mouluré de marbre blanc. XVIIIe siècle. H. 32 cm Des exemplaires similaires en faïence sont conservés au Musée des arts décoratifs à Paris »
Photographies : « Carrick à cinq pèlerines. » « Le Bon Genre, N°57. » Toute la série
Photographie : Gravure pleine-page illustrant 'Heloyse' (Lettres de deux amants, Habitants d'une petite ville au pied des Alpes : Julie ou la Nouvelle Héloïse) d'Oeuvres de Jean-Jacques Rousseau (1712 - 1778), tome sixième, 1773, d'après Gravelot (1699 - 1773) et gravée par Pierre Duflos (1700 - 1786).
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M. Klaus H. Kiefer est le seul universitaire s'intéressant aux incroyables et merveilleuses que je connaisse, ou plus précisément à la recension que Goethe entreprend en 1797 de cinquante-cinq gravures satiriques représentant ceux-ci. Il est aussi le premier à avoir recherché des iconographies de ces estampes. Il ne lui en manque que deux : les n° 44 et 55 : « Les incorrigibles au Palais égalité » (n°44) et « Le Peintre Créateur, que le génie inspire, Par de Savants Tableaux peut Charmer et instruire ; De l’immortalité, il s’ouvre le Chemin, En dépit des efforts d’un Jaloux Écrivain. » de E. le Sueur. Ptre. sculp. (n°55). SI VOUS SAVEZ OÙ TROUVER CES IMAGES, DITES-LE MOI (lamesure@lamesure.fr) ; JE ME FERAI UN PLAISIR DE LUI DIRE.
Si la langue française est belle, c'est en particulier grâce au XVIIe siècle et un travail approfondi sur celle-ci dans les réunions, ruelles, salons, académies … La langue porte une idée de la vie en communauté et forme l'individu. Au commencement est le verbe … Pour que celle-ci évolue, il est nécessaire de ne pas choisir la facilité et de toujours chercher le mot, l'expression et la tournure de phrase les plus appropriés. Un exercice peut consister à ne jamais employer de mot anglais, en le traduisant systématiquement par un terme ou une expression du français.
Photographies : Gravure peinte représentant une journée d'un anglais à la mode depuis le matin (Morning) jusqu’à la nuit (Night) en passant par le midi (Noon). Cette estampe est signée « Esq. » (pour William Heath : 1795-1840) et publiée à Londres par Thomas McLean (« London, Published by Tho-s McLean, 26 Havmarket »). Le British Museum date une caricature semblable de 1829 (voir
Autres caricatures dans le même style : 
Dans l'article sur
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Photographies : Collage mural photographié à Paris le 30 août 2013.
Gavarni. 1832.
Trois historiens de l'art, conservateurs et attaché de conservation au château de Versailles et au musée du Louvre, publient ce 23 d'octobre 2013 aux éditions du Chêne une très intéressante vie de Marie-Antoinette, largement et délicieusement illustrée, organisée en thématiques au texte concis, évocateur et émouvant. Les belles images d'oeuvres (peintures, mobiliers, objets de vie, demeures etc...) uniquement d'époque permettent de se plonger d'autant mieux dans cette période et ses beaux-arts.
Photographie : « Personae dramatis. » Personnages de la pièce. « Personae, sive larvae actorum, in Andria Terentii. » Personnages, ou masques des comédiens, dans Andria de Terence. Cette double page introduisant la pièce Andria de l'auteur comique romain Térence (IIe siècle avant J.-C.) provient de Les Comédies de Térence (Rotterdam, Gaspard fritsch, 1717) traduites et annotées par Madame Dacier (1654-1720). L'estampe est de Bernard Picart (1673-1733). Pour en savoir plus sur cet ouvrage voir l'article intitulé
Photographies : « Prosp[ect] du Cours de la Reine Mère » Un prospect est un paysage que l'on peut voir d'un lieu, une vue, une perspective (qui se dit en latin prospectum). Ici il s'agit de l'entrée du Cours la Reine.
La photographie de droite représente le filigrane du papier de la gravure qui est en forme de 'roi soleil'.
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