C'est toujours avec plaisir que je me rends au musée parisien du Moyen-âge situé dans les vestiges des thermes romains et l'hôtel particulier de Cluny du XVe siècle (www.musee-moyenage.fr/). Ce musée possède un des plus grands ensembles mondiaux d'objets et d'œuvres d'art de l'époque médiévale.
Du 22 octobre 2014 au 20 février 2015 une nouvelle exposition est proposée intitulée Voyager au Moyen-âge qui réunit plus de 160 œuvres.
« Cette présentation est la première étape d’une épopée partagée avec trois autres grandes institutions européennes appartenant au réseau des musées d’art médiéval : le Musée épiscopal de Vic en Catalogne, le Musée du Bargello à Florence et le Musée Schnütgen à Cologne. Ces établissements de renom poursuivent avec le musée de Cluny un même objectif : faire connaître le monde médiéval par l’échange et la mutualisation des œuvres. »
Le goût du voyage est très présent à l'époque médiévale. Il se développe d'abord dans l'Europe qui se forme. Le christianisme s'y répand notamment grâce à ses pèlerinages, ses moines itinérants, ses compagnons bâtisseurs de cathédrales ... Les marchands voyagent beaucoup. Le périple du marchand vénitien Marco Polo (1254-1324) le conduit jusqu'en Chine. Les aristocrates font de même afin d'assurer une présence sur l'ensemble de leurs terres. Les plus riches (monarques, princes ...) organisent des expéditions comme avec Christophe Colomb (1451-1506) qui ouvre le passage vers les Amériques. Cette culture du voyage est tellement présente que jusqu'au XVIIe siècle les meubles des personnes aisées sont généralement transportables, se démontant, avec des poignées (coffres) ou se pliant (fauteuils, chaises …). Pour la décoration on utilise beaucoup les tissus et les tapisseries qui tout en étant peu encombrants et facilement portables occupent un grand espace une fois déployés. Le Moyen-âge c'est aussi de nombreux royaumes qui s'agrandissent ou se rétrécissent avec certains possédant des territoires très éloignés les uns des autres comme pour les Normands avec des terres dans les actuelles Angleterre, France, Italie, Turquie. Des empires se forment (l'Empire carolingien et le Saint-Empire romain germanique). C'est le temps des croisades ...
L'exposition a une scénographie intéressante, incorporée dans un immense meuble en aggloméré (espérons que la colle utilisée ne soit pas nocive) s'étalant en vagues et strates, sans début ni fin … Les histoires qui nous y sont contées ont elles un début et une fin. Une carte de plusieurs mètres de long introduit cette exposition. Puis il est question de pèlerinages, voyages sur terre, dans les mers et l'au-delà … à des époques reculées (du temps des vikings) et plus récentes (fin du Moyen-âge) avec des œuvres très précieuses et d'autres de l'ordre de babioles religieuses. Les descriptions sont brèves et claires, mais chaque objet porte en lui tout un monde d'aventures qu'on aimerait connaître plus profondément.
Il est à noter que dans la seconde pièce du musée de Cluny sont présentées temporairement quelques magnifiques faïence hispano-mauresques de Manisès près de Valence en Espagne des XIV-XVe siècles.
Photographie 1 : « Le roi païen fait demander en mariage. Sainte Ursule. Cologne, vers 1490-1500. Huile sur toile. H. 129 cm ; L. 1 55 cm. Paris, Musée du Louvre, département des Peintures. R. F. 969 (Cl. 850b). © RMN-Grand Palais / Jean-Gilles Berizzi. »
Photographie 2 : Détail « Saint Jacques en pèlerin. Bourgogne, vers 1500. Pierre calcaire. H. 104 cm ; L. 43 cm ; P. 29 cm. Provient des services de la récupération artistique, 1945. Paris, musée de Cluny - musée national du Moyen Âge. RFR 2. © RMN-Grand Palais / Hervé Lewandowski. »
Photographie 3 : « Départ du fils prodigue. Détail. Pays-Bas du Sud, vers 1520. Laine et soie. H. 362 cm ; L. 665 cm. Paris, musée de Cluny - musée national du Moyen Âge. Cl 1495. © RMN-Grand Palais / Gérard Blot / Christian Jean. »
Photographie ci-dessous : Cour du Musée de Cluny. © Image provenant du site du musée. »
Le Musée de la Chasse et de la Nature


La pochette est un accessoire de mode masculine qui consiste en un mouchoir ajusté dans la poche extérieure gauche de la veste, au niveau du sein.
La plus ancienne pochette que j'ai trouvée en regardant rapidement mes iconographies c'est une de 1845 ci-dessous.
© Article et photographies LM
Le Musée de Montmartre

Photographies ci-dessous : À gauche - Le cabaret Au Lapin Agile existe toujours. Il est derrière le Musée de Montmartre, près des vignes. À droite - Chat noir photographié dans le jardin du Musée de Montmartre.
Photographies ci-dessous : À gauche - Entrée de la Maison du Bel Air.
Photographies ci-dessous : À gauche - En haut de la Butte.
Photographies ci-dessous : À gauche - Atelier de Suzanne Valadon.
Photographie ci-dessous :
Photographie ci-dessous :
Photographie ci-dessous :
Gravure anglaise datée de 1823 présentant une belle jeune femme se maquillant devant sa table de toilette. Elle met du rouge sur ses joues. La légende « Painting » (« Peignant ») fait référence à de la peinture plus qu'à du maquillage, comme c'est aussi le cas pour les Françaises coquettes.
Du 18 octobre 2014 - 6 avril 2015, le Musée des jouets du monde de Bâle (Spielzeug Welten Museum Basel) présente en collaboration avec le Northampton Museums and Art Gallery en Angleterre une exposition intitulée en français :
J'ai reçu par La Poste cet intéressant petit livre : Le Guide du Chineur d'Emmanuel Layan, sorti ce mois d'octobre 2014 aux éditions du Chêne. Je me suis amusé à chercher si beaucoup d'ouvrages ont été publiés avec ce même titre ? La réponse est oui plusieurs, mais seulement depuis 1985. C'est à partir de ce moment que la chine devient véritablement un phénomène de mode en France. Un peu avant les vide-greniers se sont mis à se répandre. Aujourd'hui dans Paris et sa banlieue il n'y a pas une semaine sans un ou plusieurs vide-greniers (ventes de particuliers), sans compter les brocantes (ventes de professionnels) temporaires ou les mélanges des deux … Et puis bien sûr il y a les marchés permanents comme le
Le

Cette année est la date anniversaire de la naissance de Louis IX (1214-1270) dit « le Prudhomme», roi de France de 1226 à 1270, canonisé par l'Église catholique en 1297.
à la
construit par Saint-Louis, l'exposition qui se déroule du 10 octobre 2014 au 25 janvier 2015 (
Nous sommes gâtés à Paris en ce qui concerne les expositions. Non seulement on a de magnifiques musées, mais aussi des expositions temporaires de qualité !
Les deux autres salles (sous-sol et rez-de-chaussée à droite) sont consacrées à l'édition des Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France, entreprise à laquelle il collabore en y proposant ses textes dès le début (en 1820) sous la direction du baron Taylor (1789-1879) pour « ce qui sera l’une des grandes aventures éditoriales du XIXe siècle [...] Édités par souscription chez l’éditeur Didot, ils ont pour ambition de décrire les différentes provinces françaises, à la fois récit, anthologie historique, descriptive et pittoresque. Sa publication, en 25 volumes [grand format : in folio], s’étalera sur plus de 40 ans ; Nodier y participera jusqu’à sa mort en 1844. Largement illustrés, ils rassemblent le meilleur de la peinture de paysage contemporaine. » Le sous-sol exhibe en particulier des lithographies de cet ouvrage, et au rez-de-chaussée des peintures en lien avec lui.
Photographies ci-dessous : Dans la cour, à droite se trouve un petit jardin où l'on peut se restaurer au son des piaillements de moineaux ou/et des enfants de l'école juxtaposée ou/et de touristes ou/et etc.
Photographie
du dessus
Photographies ci-dessous : « Jean-Baptiste Isabey (1767-1855), Escalier de la tourelle du château d’Harcourt, 1827 © Cherbourg-Octeville, musée Thomas Henry / D. Sohier. » Exposition temporaire. On trouve son équivalent en lithographie à l'exposition 
Les Beaux-Arts de Paris
Pour ceux qui ne connaissent pas les Beaux-Arts de Paris, c'est une occasion de découvrir ses bâtiments avec cette exposition. Sa cour de l'entrée du 14 rue Bonaparte (Cour Bonaparte) semble surgir d'une Italie de la Renaissance en plein coeur du quartier Saint-Germain. Sa chapelle est pleine d'oeuvres d'art où d'après 
« Cours de politesse et de belles manières ». Gravure (éditée « chez Martinet ») du premier quart du XIXe siècle (les habits sont de vers 1813). Trois personnages apprennent à bien se tenir. « Tarifs du Cours de Politesse. Pour ôter son chapeau 10 Guinées pour manger proprement 20 pour rire à propos 40 un entrechat 100 un calembour 100 ». La guinée est une pièce de monnaie britannique en or frappée jusqu'en 1813. Il est difficile de dire si cette scène se passe en Angleterre, ou s'il s'agit d'Anglais essayant d'apprendre la politesse en France. Le personnage de gauche donne une grosse somme d'argent à une femme pour recevoir son diplôme sur lequel est inscrit : « Mémoire de l'éducation complète de Willam Dog », avec au bas : « Total 1000 guinées ». « Dog » veut dire 'chien' en anglais. Un chien fait le beau à ses pied. Au milieu un homme attend sagement ; et à droite deux enseignent la révérence à un autre.
© Article et photographies LM
La nouvelle exposition du 
L'exposition commence par un texte qui explique l'importance que ce marchand occupe dans la propagation du mouvement impressionniste. En voici une partie : « « Sans Durand, nous serions morts de faim, nous tous les impressionnistes. Nous lui devons tout ». Au soir de sa vie, le peintre Claude Monet rendait ainsi hommage à celui qui fut son principal marchand au XIXe siècle. Paul Durand-Ruel (1831-1922) a le premier fait le pari de l'impressionnisme au début des années 1870 […] inventant du même coup un nouveau métier, celui de marchand d'art contemporain ... »
Le

Je ne suis pas encore allé voir cette exposition qui se déroule jusqu'au 18 janvier au
La Fondation Taylor

Photographie de dessous : Place Saint-Georges.
Photographie de dessous : Une partie d'une salle de Drouot le jeudi 2 octobre 2014.
Photographie de dessous :

Le Grand Palais fait toujours les choses en grand. Cette fois, pour l'exposition sur 


Du 27 septembre 2014 au 20 mars 2016 le Musée des Beaux-arts d'Arras propose une belle
exposition intitulée 
Photographie ci-dessous : Détail de « La Famille du duc de Penthièvre dit aussi La Tasse de Chocolat [par] Jean‐Baptiste Charpentier, le Vieux (1728‐1806). Huile sur toile. Versailles, musée national des châteaux de Versailles et de Trianon. © RMN‐Grand Palais (Château de Versailles) / Gérard Blot. »
