

Trois premières photographies : Avec de gauche à droite des gravures de la première moitié du XIXe siècle : - « Le Bon Genre, N° 97. Les Montagnes Russes de la Barrière du Roule. » Elle se situe à l'actuelle Place des Ternes. - « Le Bon Genre, N° 99. La Ramasse. » - « Le Bon Genre, N°105. Montagne artificielle de Belleville. » L'emplacement de la barrière de Belleville est sur le boulevard du même nom au niveau de la rue du Faubourg-du-Temple à Paris. Elle est réputée aussi pour ses guinguettes particulièrement durant la période du Carnaval. Il est émouvant de voir les collines champêtres de ce lieu aujourd'hui recouvert d'immeubles, de goudron et de béton. Ceci dit, depuis un certain temps Belleville renoue avec la fête et s'engage dans l'Art avec de plus en plus de galeries.
Photographies suivantes : Détails des gravures.
Théâtres, concerts, bals, guinguettes, parcs d'attractions, fêtes, spectacles variés, cafés, jardins … les lieux de délassement ne manquent pas à Paris au début du XIXe siècle. Durant cette période, de nouvelles distractions font leur apparition comme les montagnes russes ; ainsi appelées car le concept est emprunté aux constructions enneigées
construites en Russie pour y faire de la luge. Celles-ci étant très populaires, on en érige ailleurs mais en utilisant des voitures roulant sur des rails. À Paris, 'La montagne de Belleville' semble être la première en France. Elle ouvre vers 1812-1816 et est vite suivie de nombreuses autres comme les « montagnes françaises » aussi appelées « promenades aériennes » du parc d'attractions de la Folie Beaujon (voir article Wikipedia). Les barrières de Paris, qui sont des bâtiments ouvrant sur la campagne autour de la capitale, proposent de l'espace pour de telles constructions. Elles sont situées aux portes de la ville et ont pour fonction de récupérer le droit de douane (octroi) de certaines marchandises rentrant dans la cité. Il en existe dans la capitale au moins depuis le XIIe siècle ; et sous Louis XVI on en compterait 57. On donne par extension le nom de 'barrière' à la campagne entourant celles-ci. Ces terres environnantes sont souvent dédiées à la fête avec de nombreuses guinguettes ou d'autres attractions comme ces 'montagnes' qui sont les nouveaux lieux à la mode pour les jeunes élégants du temps des calicots comme le montre le titre du vaudeville en un acte de Scribe et Dupin intitulé : Le Combat des Montagnes ou la folie Beaujon datant de 1817 (voir article intitulé : Le calicot)
Photographies en liens : Voici des images glanées sur Internet représentant les Montagnes françaises du Jardin Beaujon : 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6.
Enfin en cliquant ici, vous trouverez un article intéressant sur les montagne parisiennes : russes, françaises, suisses, égyptiennes …




Photographie 1 : Bixia yuanjun : « la souveraine des nuages de l’aurore ». Dynastie Ming, XVe siècle. The Art Institue of Chicago, don Mrs Samuel G. Rautboard. Bronze avec traces de polychromie. H. 96, 5 cm.








Photographie 4 : « 















Photographs copied with permission from Aronson Antiquairs, © 2009 


Cette vente propose parmi d'autres choses, quelques exemples d'orfèvrerie française, très réputée pendant de nombreux siècles. Ceux présentés ici sont du XVIIIe siècle et de la première moitié du XIXe. Ils se caractérisent par la simplicité et la sobriété de leurs formes qui en font des objets modernes tout en étant véritablement élégants. Parmi eux plusieurs légumiers. Le mot 'légumier' date du XIXe siècle ; avant on emploie celui de 'pot à oille'. Cette forme apparaîtrait dans l’orfèvrerie sous le régime de Louis XIV. C’est un récipient rond, avec deux anses, doublure et couvercle, contenant l’oille ou olla qui est un ragoût de viande épicé d’origine espagnole mis à la mode par la reine Marie Thérèse.
Photographie 3 : « Légumier en argent uni, couvercle à doucine, prise en forme de fruit sur tertre feuillagé. Le corps souligné d'une moulure de filets. Anse à attaches feuillagées. Couvercle : Paris 1788-1789, Maître orfèvre : Louis Clery. Diam : 20 cm. Poids : 1215 g ». « Paire de plats ronds en argent, les bords à contours et moulures de filets. Ils sont gravés sur le marli d'armoiries d'alliance à supports de lions et sous couronne de comte. Paris 1740-1742, Maître orfèvre : Nicolas Clément Vallières Diam : 29 cm (réargentés) Poids : 1388 g . Les armoiries sont celles d'un membre de la grande famille bretonne Ferron (de la Ferronays, de Langevinais). Pour un grand plat (Rennes, 1783-1785) aux mêmes armes, voir N°497. » Photographie et descriptions





la personne d’un certain M. Calicot, marchand de la rue Vivienne ; son belliqueux accoutrement n’en contraste que mieux avec sa paisible profession … » P. Avenel écrit en 1866 dans Les Calicots : " Le costume que les Calicots affectaient de porter en 1817, et que Brunet avait reproduit sur la scène, était ainsi composé : bottes ornées d’éperons, pantalon blanc tombant sur la botte, gilet piqué jaune, habit chicorée la crème (expression du tailleur d’alors), c’est vert mélangé de blanc. "





