Le mouvement des enchères sur Internet ne fait que progresser. Aujourd'hui on peut enchérir de chez soi dans les principaux marchés d'objets d'art mondiaux, en différé ou en direct. Voici quelques belles ventes proposées dans le monde ces prochains jours :
Le 20 Janvier, la maison Loeckx à Gand en Belgique présente une Vente d’Art Europe & d'Asie ;
Le 29 janvier, à New-York, Sotheby's propose une Collection d'oeuvres
de la Renaissance et manéristes rassemblées par Fabrizio Moretti ;
La vente du 31 janvier de Henry's auktionshaus est intitulée Verres, porcelaines et faïences (Allemagne).
Les enchères électroniques faites par des grandes maisons de ventes ne sont pas encore les plus lucratives. Un site comme eBay (avec ses ramifications dans le monde entier) fait des millions d'euros de bénéfices par mois seulement pour ce qui concerne les ventes d'objets d'art, livres anciens, gravures et autres biens précieux. Par exemple ce sont plus de 15 000 nouveaux livres anciens (avant 1900) qui sont journellement mis en vente sur le site d'eBay France, le double en ce qui concerne l'art de cette période (et le double de cela pour l'art contemporain), sans compter les objets d'art, les meubles etc. Au moment où j'écris il y a 389 500 objets proposés dans la catégorie 'Art du XIXe et avant', 600 318 pour celle 'Art du XXème, contemporain', 36 018 'Meubles, décoration, XIXème', 54 529 'Objets du XIXème, et avant', 3 342 078 'Cartes postales' anciennes (celle-ci fait partie de la catégorie 'Collections' qui propose 15 247 448 objets), sans compter les pièces, les timbres, certaines céramiques anciennes etc. Tout cela seulement pour la France. Sur chaque objet mis en vente sur son site eBay facture, puis prend un
pourcentage sur chaque vente. Sans compter que la banque en ligne Paypal, qui lui appartient, s’octroie un pourcentage sur chaque transaction payée par son intermédiaire. Ces ventes
se font directement du vendeur (antiquaire ou autre professionnel, ou particulier) à l'acheteur. Il n'y a pas d'expert garantissant l'authenticité de l'objet et de commissaire priseur pour se charger de la vente. Plusieurs milliers dépassent pourtant les 5 000 EUR.
Première photographie : Détail de 'Les bacchanales d'Adrien' de Girolamo Macchietti (Florence 1535-1592). © Catalogue Sotheby's.
Photographie de gauche : « Jambhala tibétain en bronze (18x9,5) » © Catalogue maison Loeckx. Jambhala est la personnification de la richesse dans l'iconographie tibétaine. Il est accompagné généralement d'un rat (symbolisant les greniers bien remplis) et de joyaux. Ici il tient dans sa main droite un joyau et dans la gauche un rat.
Photographie de droite : « Guandi sur son cheval en bronze doré, travail Sino-Tibetain (h25) (collection privé, acquis dans les années 1960). » © Catalogue maison Loeckx. Guandi est un personnage historique chinois du IIIe siècle après J.-C., divinisé, représentant l'esprit de droiture, le saint guerrier. On lui donne de nombreuses vertus comme l'esprit chevaleresque, le courage, la maîtrise de soi, la fidélité etc. Peut-être s'agit-il de Guésar de Ling (VIIIe siècle après J.-C.), roi tibétain lui aussi historique et mythique, considéré comme toujours vivant dans le royaume 'secret' de Shambala. Il est intéressant de noter que le terme 'Guésar' aurait la même origine que les mots 'Caesar' (César) en latin et 'Kaiser' (empereur) en Allemand ainsi que d'autres semblables dans d'autres langues modernes ou anciennes.
Photographie de gauche : Figurine en porcelaine de Ludwigsburg (1780) de 12.5 cm haut. © Catalogue Henry's auktionshaus.
Photographie de droite : 'L'Archange Saint-Michel', céramique de Giovanni della Robbia (1469-1529), Florence (Italie), vers 1500-1510. © Catalogue Sotheby's.
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Il est rare aujourd’hui de découvrir dans la rue une jolie originalité vestimentaire, une coiffure portée avec art, toutes les petites marques simples de finesse et de singularité, de mouvements frais et esthétiques qui sont autant de sourires. Quand j'en vois, cela me réchauffe le cœur, comme m'allumant une lumière de réjouissance. Ce sont des riens qui sont énormément. Ils fonctionnent en moi comme des interrupteurs qui éclairent mon monde.
© Article et photographies LM
La première église Saint-Séverin à Paris fut érigée après la mort de l'ermite Saint Séverin de Paris, qui vécu au VIe siècle dans la capitale française (vers 540), à l'emplacement où celui-ci priait dans un petit oratoire. Détruite au XIe siècle par les Vikings, elle fut reconstruite au XIIe et régulièrement aménagée. C'est un lieu particulier pour moi. Dans ma jeunesse, un ami me força de tourner une vidéo d'un groupe gothique français. J'ai demandé à l'ecclésiastique en charge de cette église si je pouvais le faire dans le cloître de ce bâtiment sans trop y croire. Il m'a répondu par l'affirmatif. J'ai été toujours très étonné de cela, jusqu'à récemment où j'ai appris que ce lieu était très ouvert aux jeunes et à leurs fantaisies. Pendant les années beatniks, où se trouvaient à deux pas le fameux café Popoff et les librairies gauchistes, quartier alors très à la mode, on dansait dans les caves de l'église. On le faisait sans doute précédemment durant les années zazous et peut-être avant. Ce qui est sûr c'est que ce lieu est particulier … et beau. Une grande partie des peintures murales nécessitent une restauration urgente … mais là-bas c'est magique !
Pas très loin de l'église, j'ai découvert il y a quelques jours, l'
L'
« Expert
Photographie ci-dessous : « 0656 - ca. 1820 - 8 - 
Jusqu'au 14 février, le
Photographie ci-dessous : Le Crédit municipal se trouve dans la même rue que les Archives nationales, rue des Francs-Bourgeois, sur le mur de laquelle il y a cette affiche de l'exposition 
La couleur de la robe de cette petite maîtresse du XVIIIe siècle est ce qu'on appelle alors d'un 'jaune tendre'. Elle est à la mode de vers 1780. Elle a une coiffure avec des cheveux bouclés et tombant droits dans le dos.
Quand on s'intéresse au passé, on constate combien la France aujourd'hui a perdu de ses belles manières. Le bonjour par exemple était très différent d'aujourd'hui. J'en ai déjà parlé. Le salut consistait à se pencher en avant ou faire la révérence. On ne se touchait pas pour saluer, mais beaucoup entre amis, en famille … Par affection, on se tenait par la main, le bras, la taille etc. , et on se 'baisait' (se faisait des baisers).


Trois chromolithographies, de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe, de la série « Les modes comiques ».

Sous le Second Empire (règne de Napoléon III de 1852 à 1870) il est de bon ton de conduire soi-même sa voiture au bois et autres endroits en vogue.

Le
Pour tous ceux qui s'intéressent au devenir du Musée de l'éventail à Paris 

L'exposition
Photographie ci-dessus : « Jean-Philippe Rameau. Traité de l'harmonie réduite à ses principes naturels. Paris, jean-Baptiste-Christophe Ballard, 1722, exemplaire avec corrections autographes. BNF, Département de la Musique (ancienne collection andré Meyer). »
Photographie ci-dessus : « Jean-Philippe Rameau. Vérités également ignorées et intéressantes tirées du sein de la nature. Fragment autographe, vers 1763. BNF, Département de la Musique. »

Photographies ci-dessous : Prises en arrivant à l'Opéra.

Photographie ci-dessous :
Photographies ci-dessous : Deux portraits de l'acteur Pierre de Jélyotte (1713-1797).
Photographie ci-dessous : « Castor et Pollux. Louis René Boquet. Costume d'un « plaisir céleste ». Encre et aquarelle : maquette pour la reprise de l'Opéra, 1772. BNF. Bibliothèque Musée de l'Opéra. »
