
Dernièrement, j’ai constaté qu’une maison de vente aux enchères désignait tous les éléments de la tenue qui ne sont pas des vêtements (voir photographie ci-dessus) comme étant des « essentiels ». En français, une expression sert à désigner cela depuis au moins le XVIIe siècle : « la petite-oie ». L’édition de 1752 du Dictionnaire de L'Académie française donne cette définition de « la petite-oie» : « On appelle figurément Petite-oie, Les bas, le chapeau, les rubans, les gants, & les autres ajustements nécessaires pour rendre un habillement complet. »

