La petite-oie

Dernièrement, j’ai constaté qu’une maison de vente aux enchères désignait tous les éléments de la tenue qui ne sont pas des vêtements (voir photographie ci-dessus) comme étant des « essentiels ». En français, une expression sert à désigner cela depuis au moins le XVIIe siècle : « la petite-oie ». L’édition de 1752 du Dictionnaire de L'Académie française donne cette définition de « la petite-oie» : « On appelle figurément Petite-oie, Les bas, le chapeau, les rubans, les gants, & les autres ajustements nécessaires pour rendre un habillement complet. »

Merveilleuses et merveilleux
B
Intriguée, je me suis demandé l'origine de l'expression et le dictionnaire de l'Académie française explique :<br /> <br /> "[...] à l’origine, les parties qu’on retranche d’une oie pour la faire rôtir, les abats. Par extension, [...]accessoires de la toilette féminine [...] Dans le langage de la galanterie, Petite oie s’entendait pour menues faveurs puis, plus généralement, pour prélude de l’amour, préliminaires. Octroyer à un soupirant les droits superficiels de la petite oie." .<br /> <br /> Décidément, les femmes sont souvent liées aux noms d'oiseaux ^ ^
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B
Voici ma source : https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9O0301
L
Ce que vous citez est la définition actuelle de "petite-oie" du Dictionnaire de l'Académie française. Elle ne me semble pas du tout juste. Celle de 1935 et les précédentes ne disent pas que l'expression "petite-oie" est spécifiquement utilisée pour la femme. Personnellement, je l'ai vue employer pour les deux sexes, et même plus souvent pour les hommes.<br /> https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A8O0217
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