L'État vend ses hôtels particuliers parisiens du XVIIIe siècle...

Pendant qu'une partie de l'argent public sert à des expositions d'art contemporain affreuses comme à Versailles ou à la Monnaie de Paris (voir ici), l'État et la collectivité publique continuent de vendre une partie de leur immobilier ancien, notamment des hôtels particuliers des XVIIe et XVIIIe siècles. En voici des exemples :

- L'hôtel Kinsky, du XVIIIe siècle, au 53 rue Saint-Dominique vendu à une famille princière du Qatar (voir cet article). Voici ce qu'en dit Wikipédia :  « il est mis en vente par l'État en septembre 2006 et est acheté par la famille régnante du Qatar, pour la somme de 28 millions d'euros, soit la moitié de l'estimation. »

- L’hôtel de Broglie (XVIIIe siècle), du 35 rue Saint-Dominique. D'après Wikipédia : « L'hôtel est effectivement mis en vente par l'État en 2013 pour une cession prévue en 2015. »

- L’hôtel de Clermont, construit en 1708, situé au 69 rue de Varenne (qui abritait des sièges du gouvernement). « L'hôtel est effectivement mis en vente par l'État. » Wikipédia.

- L'hôtel de Miramion, hôtel particulier parisien du XVIIe siècle du 47 quai de la Tournelle, a été vendu vers 2012 par l'AP-HP (Assistance publique - Hôpitaux de Paris).

La province n'est pas en reste...

Photographie de gauche : Hôtel Kinsky. Source Wikipédia.

Photographie de droite : Hôtel de Broglie. Source Wikipédia.

Photographie ci-dessous : Hôtel de Clermont. Source Wikipédia.