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    <title><![CDATA[Commentaires de l'article: La Toilette d'apparat des XVIIe et XVIIIe siècles]]></title>
    <link>http://www.lamesure.org/article-10540392-6.html#anchorComment</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur l'article &quot;La Toilette d'apparat des XVIIe et XVIIIe siècles&quot; du blog &quot;Le blog de La Mesure de l'Excellence&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Commentaires de l'article: La Toilette d'apparat des XVIIe et XVIIIe siècles]]></title>
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    <pubDate>Sun, 19 Feb 2012 16:25:31 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 19 Feb 2012 16:25:31 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.lamesure.org</copyright>            <category>La Toilette</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
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        <title><![CDATA[Commentaire de LaMesure]]></title>
        <link>http://www.lamesure.org/article-10540392-6.html#comment20591196</link>        <description><![CDATA[<div>Plusieurs peintures et gravures montrent une dame devant sa table de toilette accompagn&eacute;e de son mari, comme le <em>Portrait du marquis de Marigny et de sa femme</em> par Louis-Michel Van Loo (1707-1771), datant de 1769, et visible sur&nbsp;: http://www.insecula.com/oeuvre/O0000742.html. Parfois il s&rsquo;agit d&rsquo;un portrait de famille comme celui ainsi intitul&eacute; de Fran&ccedil;ois-Hubert Drouais datant de 1756, et o&ugrave; le mari et l&rsquo;enfant de la dame sont pr&eacute;sents. M&ecirc;me si ce moment est un des meilleurs pour arranger ses amours, il existe de nombreux &eacute;crits d&rsquo;&eacute;poque d&eacute;crivant des rendez-vous officiels durant la toilette, et des femmes r&eacute;glant durant ce moment des affaires d&eacute;licates (pas seulement amoureuses) par l&rsquo;interm&eacute;diaire de billets. Il me semble peu probable que celle repr&eacute;sent&eacute;e sur la gravure soit en train de lire un billet doux, car le papier est ouvert et &agrave; la vue de tous les hommes qui l&rsquo;entourent. Mais vous avez raison, il ne s&rsquo;agit pas obligatoirement de quelque chose de &lsquo;s&eacute;rieux&rsquo;&nbsp;: un po&egrave;me &hellip; Rien de ce que j&rsquo;&eacute;cris n&rsquo;est invent&eacute;. Tous les faits proviennent de documents d&rsquo;&eacute;poque. Pourtant, il y a beaucoup de fantaisie, d&rsquo;imagination et de cr&eacute;ation dans mon regard, la mani&egrave;re de choisir et de mettre en sc&egrave;ne ces sources. Je vous retrouverai un peu plus tard les textes o&ugrave; sont d&eacute;crits des rendez-vous mondains durant la toilette. En attendant, voici comment les fr&egrave;res Goncourt la d&eacute;crivent au Chapitre III de&nbsp;&laquo;&nbsp;La Femme au dix-huiti&egrave;me si&egrave;cle&nbsp;&raquo;&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le moment du grand lever est venu&nbsp;; et voici tous les courtisans et tous les familiers qui viennent faire cercle autour de la femme en manteau de lit. C'est l'instant du r&egrave;gne de la femme. Elle est friande, elle est charmante, ramass&eacute;e dans son corset, avec cet aimable d&eacute;sordre et cet air chiffonn&eacute; du d&eacute;shabill&eacute; du matin. Aussi que de monde autour d'elle! C'est un<span style="font-size: 10pt"> m</span>arquis, un chevalier, ce sont des robins et des beaux esprits. Et, tout assaillie de compliments, elle r&eacute;pond, elle sourit, remuant &agrave; tout moment, choisissant un bonnet puis un autre, laissant en suspens la main du coiffeur forc&eacute; d'attendre, le peigne en l'air, que cette t&ecirc;te de girouette se fixe un instant pour pouvoir enfin faire une boucle &agrave; la d&eacute;rob&eacute;e. C'est l&agrave; qu'on d&eacute;p&ecirc;che les grandes affaires, qu'on re&ccedil;oit l'amour, qu'on le gronde, qu'on le caresse, qu'on le cong&eacute;die&nbsp;; c'est l&agrave; qu'au milieu du babil interrompu et coup&eacute;, on &eacute;crit ces d&eacute;licieux billets du matin plus ais&eacute;s que ceux du soir et o&ugrave; le c&oelig;ur se montre en n&eacute;glig&eacute;. Cependant les deux sonnettes du cabinet font sans cesse un carillon &eacute;tourdissant&nbsp;: ce sont des caprices, des ordres, des commissions&nbsp;; toute la livr&eacute;e est mise en campagne pour aller prendre l'affiche de la com&eacute;die, acheter des bouquets, s'informer quand la marchande de modes apportera des rubans d'un nouveau go&ucirc;t, et quand le vis-&agrave;-vis sera peint. Le colporteur entre avec les scandales du jour, tirant de sa balle des brochures dont une toilette ne peut se passer, et qu'on gardera trois jours, assure-t-il, sans &ecirc;tre tent&eacute; d'en faire des papillottes. Le m&eacute;decin de madame la complimente sur son magnifique teint, sa brillante sant&eacute;, &laquo;la collection de ses gr&acirc;ces&raquo;. Et l'abb&eacute;, car l'abb&eacute; est de fondation &agrave; la toilette, quelque petit abb&eacute; vif et s&eacute;millant, se tr&eacute;moussant sur le si&egrave;ge qu'une femme lui a avanc&eacute;, conte l'anecdote du jour, ou fredonne l'ariette courante, pirouette sur le talon, et taille des mouches tout en parlant. On va, on vient, on pi&eacute;tine autour de la toilette&nbsp;: un homme &agrave; talent gratte une guitare que les rires font taire, un marin pr&eacute;sente un sapajou ou un perroquet, un petit marchand de fleurs, remarqu&eacute; la veille &agrave; la porte du Vauxhall, offre des odeurs, des piq&ucirc;res de Marseille ou des bonbons. Une marchande d&eacute;roule sur un fauteuil une soie gorge de pigeon ou fleur de p&ecirc;cher&nbsp;; et &agrave; tout cela&nbsp;: &laquo;<em>Qu'en dit l'abb&eacute;&nbsp;?</em>&raquo; fait la jolie femme qui se retourne &agrave; demi, et, revenant &agrave; la glace, se pose au coin de l'&oelig;il une mouche assassine, tandis que l'abb&eacute; lorgne la soierie et la marchande.&nbsp;&raquo;</div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 09 Sep 2007 14:09:20 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8eda769166d8ddb4e6c3f5428476eb5f</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de therese]]></title>
        <link>http://www.lamesure.org/article-10540392-6.html#comment20588867</link>        <description><![CDATA[Bonjour, je viens de lire avec interet le texte qui accompagne la gravure de Delaunay et aimerais vous faire remarquer aimablement qu'en usage general et surtout dans le milieu aristocratique au xviiie s. il etoit tout à fait de mauvais ton d'avoir son mari presant à sa toilette (du matin ou du soir, peu importe) et dans le meme sens une femme (une epouse comme on dit depuis le xixeme s) ne se serait jamais presentée aux risques de se faire ridiculiser à la toilette de son mari. Je vous propose de voir appuié à son bras un tres bon ami, du moins un soupirant ou carrement un amant. Quant à la vendeuse de mode, dans le language du xviiie ,on les appelaient des marchandes de modes tout simplement. La lettre que la maitresse des lieux tient dans sa main ne la demontre point travailleuse, ce nest pas ni le moment ni le lieu, mais un billet (doux) qu'elle aura reçu, peut etre le matin meme. Vous parlez de la toilette d'apparat, elle est assez flou comme terme. Il faut comprendre que les dames procedaient de facon à faire ce que lon appelle une premiere toilette reservée à elles seules accompagnées de femmes de chambre pour non seulement des soins et hygiene intime mais pour se faire coiffer et habiller de maniere à etre presentable pour ce que lon appelle la seconde toilette, ce que represente donc votre gravure. Sa femme de chambre semble la coiffer mais pour la forme; la coiffure est finie depuis la premiere toilette, là elle va devoir suivant les caprices de sa maitresse fixer la coiffe (bonnet, toque, plumes, rubans, fleurs...)Une toilette d'apparat me parait comme expression adopté au xixe s. merci pour votre site, je la suis avec interet.]]></description>
        <pubDate>Sun, 09 Sep 2007 11:33:47 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d036f59ac26417ed51ed83d6b5398eb6</guid>
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