7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 08:00

Dans l'après-midi du mercredi 13 novembre 2013 la maison Daguerre - Thierry Desbenoit et Associés présente à Drouto-Richelieu (Paris) une vente aux enchères dont le catalogue est visible ici, et dont toutes les photographies de cet article proviennent.

BonnetDInterieurEtDetail2-300Photographies du dessus : « Bonnet d'intérieur, milieu du XVIIIe siècle, à quatre quartiers en taffetas crème peint, à la manière des soies peintes de la Chine, de vifs oeillets, roses et pivoines autour desquels évoluent papillons et libellules. Bord relevé, découpé en chevrons, souligné d'un volant de blonde avec rappel sur le pompon sommant le bonnet, doublure de toile. (état de fraîcheur remarquable). La délicatesse du décor de ce bonnet témoigne de l'attention et du luxe que les gentilshommes du XVIIIe siècle accordaient à leurs atours, même pour le vêtement d'intérieur. » © Catalogue Daguerre - Thierry Desbenoit et Associés.

2BonnetDInterieur2-300Photographies du dessus : À gauche : « Bonnet d'intérieur, vers 1720-1730, bonnet à six quartiers dans un lampas dit persienne, façonné soie, filé et frisé métallique argent, fond taffetas vert. Gland frangé sur le dessus, doublure intérieure en chevreau havane, (accident sur la doublure). »
À droite : « Bonnet d'homme, époque Louis XV, bonnet à quatre quartiers en taffetas vert clair, brodé soie polychrome au passé empiétant et point de noeud de fleurs épanouies et grenades fleuries naturalistes; contours soulignés en filé argent, bord relevé en pointes. » © Catalogue Daguerre - Thierry Desbenoit et Associés.

RobeDeChambre300Photographie de gauche : « Robe de chambre ou Banyan, époque Louis XVI, satin liseré crème à décor de rameaux fleuris polychromes; col officier fermé par un bouton en pareil, manches kimono, deux poches fendues. Doublure ouatinée en taffetas vert et deux poches intérieures profondes. (état superbe, peu porté). » © Catalogue Daguerre - Thierry Desbenoit et Associés.

PortePerruque300Photographie de droite : « Porte-perruque en marbre incarnat turquin, il repose sur un socle cylindrique mouluré de marbre blanc. XVIIIe siècle. H. 32 cm Des exemplaires similaires en faïence sont conservés au Musée des arts décoratifs à Paris » On pose non seulement des perruques sur le porte-perruque mais parfois des chapeaux et bonnets. © Catalogue Daguerre - Thierry Desbenoit et Associés.

Les habits d'intérieur sont nombreux. Je vais m'intéresser ici à trois en particulier : le bonnet d'intérieur, la robe de chambre et les pantoufles.

Cet article est de saison. Aujourd'hui, alors que le chauffage central permet de garder une température constante chez soi, on utilise plus rarement la robe de chambre, et plus du tout le bonnet d'intérieur. À des époques où la cheminée est la principale source de chaleur au domicile, on a l'habitude de porter une robe de chambre ou d'intérieur dès que l'on entre chez soi. Elle remplace le manteau. Elle est faite dans un tissu plus ou moins épais et chaud suivant la saison. Elle est parfois très ouvragée (broderies …). C'est un vêtement noble dans lequel on n'hésite pas à se faire représenter. L'expression 'robe d'intérieur' a un sens légèrement différent de 'robe de chambre', la première pouvant être une véritable robe ou étant plus spécifiquement pour se déplacer dans la maison alors que l'autre plus particulièrement pour l'intimité de la chambre. En voici des exemples : XVe siècle, XVIIe siècle (1, 2, 3, 4, 5, 6), XVIIIe siècle (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10), XIXe siècle (1, 2, 3, 4), XXe siècle. On a un exemple de robe de chambre dans la gravure de l'article Post-dandy anglais de 1829 et un autre dans les deux dernières iconographies de Estampes à la mode. Dans l'article Vertugadins, paniers, crinolines et tournures j'indique que sous la Régence de Philippe d'Orléans (1715-1723) on appelle 'robes de chambre' de larges robes 'volantes' ou 'battantes'. 

Les pantoufles sont très utilisées de même que les mules, pour l'intérieur comme à l'extérieur. Il est courant encore de nos jours de porter des pantoufles à la maison. Ce n'est pas le cas pour le bonnet d'intérieur. Voici des exemples de pantoufles et de mules : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14). Il existe de nombreux exemples de pantoufles portées à l'extérieur comme pour le bal (celles de Cendrillon ...). Dans l'article intitulé Le pied mignon et le talon rouge l'iconographie de la gravure intitulée 'La Comparaison des petits Pieds' présente des mules du XVIIIe siècle et la dernière photographie des exemples de pantoufles de danse.

Voici quelques bonnets d'intérieur (certains sont peut-être d'extérieur) : 1, 2, 3. Le bonnet d'intérieur est souvent différent du bonnet de nuit dont voici ici un exemple du XIXe siècle.

Photographie du dessous : « Lit à la polonaise en bois sculpté, mouluré et laqué, les chevets à chapeau de gendarme sculpté d'un motif de chaînage alternant losanges et ovales. Il repose sur des pieds fuselés, cannelés et rudentés, les montants surmontés de plumets. Le baldaquin ovale à frise d'entrelacs ajourés. Estampillé J. B. Boulard. Époque Louis XVI. (légères modifications dans les proportions). H. 345 L. 215 P. 160 cm Jean-Baptiste BOULARD, reçu Maître en 1755. » © Catalogue Daguerre - Thierry Desbenoit et Associés.LitALaPolonaise300

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 08:00

CarrickACinqPelerines2-300lmPhotographies : « Carrick à cinq pèlerines. » « Le Bon Genre, N°57. » Toute la série ici.

Un carrick est un manteau ample et long, soit à plusieurs collets (appelés pèlerines car couvrant les épaules par dessus le manteau) comme celui présenté, soit avec un seul particulièrement grand : 'le carrick de cocher'.  Cette sorte de redingote est associée à un cabriolet (voiture légère et rapide) du même nom, venant d'Angleterre.

Dès le tout début du XIXe siècle la voiture et le manteau sont appelés en France du nom de 'carrick'. Ce mot est adapté de l'anglais 'curricle' lui-même venant du latin 'curriculum' : 'course, char de course'.

Un exemple dans cet article ou celui-ici. D'autres : 'Carrick de cocher avec pèlerine' du Premier empire ; Études de Carrick de Jean Auguste Dominique Ingres du premier quart du XIXe siècle ici, ici et ici ; 'Domestique de cardinal saluant (Vêtu d'un carrick, le chapeau à la main)' du même auteur. Voici une image de ce cabriolet : 'La promenade en Carrick à Pompe'. En voici sans doute un ici aussi

© Article et photographies LM

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 08:00

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© Photographies LM

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 08:00

HeloyseRuelle1-300lmPhotographie : Gravure pleine-page illustrant 'Heloyse' (Lettres de deux amants, Habitants d'une petite ville au pied des Alpes : Julie ou la Nouvelle Héloïse) d'Oeuvres de Jean-Jacques Rousseau (1712 - 1778), tome sixième, 1773, d'après Gravelot (1699 - 1773) et gravée par Pierre Duflos (1700 - 1786).

Cet article reprend le sujet de la ruelle développé dans celui intitulé Les Précieuses et les femmes de lettres.

La ruelle est l'espace à côté du lit où une ou plusieurs chaises sont disposées pour la discussion.

Depuis l'Antiquité, le lit, et l'étendue proche qui l'entoure, sont des lieux de grande sociabilité. Comme je le montre dans le texte Au lit au Moyen-âge, l'époque médiévale poursuit cette pratique … jusqu'au XVIIIe siècle. On sait qu'en Grèce et chez les romains on dort, discute et mange dedans. Sans doute existe-t-il alors des lits  'de jour', d'autres pour la nuit, et pour les plus riches des lits d'apparat.

À partir du Moyen-âge on ne mange plus dans des lits mais à table, sur des chaises et des bancs. Mais le lit reste un lieu d'accueil, au niveau de la ruellle, et cela jusqu'à la Révolution. C'est qu'il est le meuble le plus important d'une demeure, l'emplacement où l'on naît, se détend, dort, procrée, se soigne et meurt souvent sur plusieurs générations. Il est donc lié aux 'lares' de la maison, à l'esprit qui l'anime. Il est difficile d'expliquer cet usage dans notre société où la naissance et la mort n'ont la plupart du temps plus lieu à domicile. Le lit se trouve souvent près du foyer, du feu qui apporte chaleur et bien-être lorsqu'il fait froid. On y est au chaud ; et quand il fait beau temps on s'y trouve à l'ombre dans la fraîcheur. C'est le cas aussi pour la ruelle.

Le terme de 'ruelle' est utilisé pour appeler cet endroit déjà au Moyen-âge et souvent pour désigner en général un espace compris entre un mur et un objet proéminent.

Être inviter à la ruelle d'une dame c'est être convié à partager l'intimité de son esprit, son âme. C'est un des lieux majeurs de la galanterie, un endroit magique, presque divin.

HeloyseRuelle2--2-100© Article et photographies LM

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 08:00

inconcevableensembleblanc300lmM. Klaus H. Kiefer est le seul universitaire s'intéressant aux incroyables et merveilleuses que je connaisse, ou plus précisément à la recension que Goethe entreprend en 1797 de cinquante-cinq gravures satiriques représentant ceux-ci. Il est aussi le premier à avoir recherché des iconographies de ces estampes. Il ne lui en manque que deux : les n° 44 et 55 : « Les incorrigibles au Palais égalité » (n°44) et « Le Peintre Créateur, que le génie inspire, Par de Savants Tableaux peut Charmer et instruire ; De l’immortalité, il s’ouvre le Chemin, En dépit des efforts d’un Jaloux Écrivain. » de E. le Sueur. Ptre. sculp. (n°55). SI VOUS SAVEZ OÙ TROUVER CES IMAGES, DITES-LE MOI (lamesure@lamesure.fr) ; JE ME FERAI UN PLAISIR DE LUI DIRE.

Vous pouvez lire ici le texte préparé pour son intervention au XXe congrès de l’Association internationale de Littérature comparée (AILC) « Le comparatisme comme approche critique ? » à  l’université Paris - Sorbonne, section : « Comparables et incomparables ? », du 22 Juillet 2013.
Quant au 53 images déjà retrouvées, elles sont visibles ici :  Die „Schmetterlinge“ der Revolution Goethes „Recension einer Anzahl französischer satyrischer Kupferstiche“ 1797 ; ou ici.

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 08:00

DictionnaireDAnecdotesPrecieuse300lmSi la langue française est belle, c'est en particulier grâce au XVIIe siècle et un travail approfondi sur celle-ci dans les réunions, ruelles, salons, académies … La langue porte une idée de la vie en communauté et forme l'individu. Au commencement est le verbe … Pour que celle-ci évolue, il est nécessaire de ne pas choisir la facilité et de toujours chercher le mot, l'expression et la tournure de phrase les plus appropriés. Un exercice peut consister à ne jamais employer de mot anglais, en le traduisant systématiquement par un terme ou une expression du français.

Les précieuses n'ont jamais cherché la facilité. Au contraire, comme on peut le constater dans l'article ayant pour titre : Conversations précieuses. Dans son Dictionnaire d'anecdotes, de traits singuliers et caractéristiques, historiettes, bons mots, naïvetés, saillies, réparties ingénieuses, Etc. Etc. (Paris, La Combe, 1766), Honoré Lacombe de Prézel occupe un court chapitre à une précieuse qui remplace toujours dans la langue le mot 'cul' qu'elle trouve grossier :

« Une dame, qui tenait un peu de la précieuse, disait dans une compagnie, qu'elle ne se servait jamais de mots qui pussent laisser une sale idée, & qu'elle disait, avec les personnes qui savent vivre : Un porte-feuille ou un fond d'artichaut, au lieu de cul d'artichaut ; un fond de basse-fosse, au lieu de cul de basse-fosse ; une impasse ou une rue qui n'a point de sortie, au lieu de cul-de-sac. Quelqu'un de la compagnie lui ayant dit que l'on était souvent obligé de parler comme les autres, elle le défia poliment de lui en citer des exemples. On lui demanda pour lors comment elle appelait, dans la conversation ordinaire, une pièce qui valait soixante sols [sans doute l'écu] ? Soixante sols, reprit-elle. - Mais, madame, comment nommez-vous la lettre de l'alphabet qui suit le p ? Elle rougit, & repartit aussitôt : Ho, ho, monsieur, je ne pensais pas que vous dussiez me renvoyer à l'a, b, c. »

Photographie : Bas de la page 547 du Dictionnaire d'anecdotes, de traits singuliers et caractéristiques, historiettes, bons mots, naïvetés, saillies, réparties ingénieuses, Etc. Etc. (Paris, La Combe, 1766) d'Honoré Lacombe de Prézel.

© Article et photographie LM

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 08:00

JournéeDeDandysAnglais300lmPhotographies : Gravure peinte représentant une journée d'un anglais à la mode depuis le matin (Morning) jusqu’à la nuit (Night) en passant par le midi (Noon). Cette estampe est signée « Esq. » (pour William Heath : 1795-1840) et publiée à Londres par Thomas McLean (« London, Published by Tho-s McLean, 26 Havmarket »). Le British Museum date une caricature semblable de 1829 (voir ici).

La mode masculine anglaise portée dans cet exemple est celle qui suit le dandysme. Le matin l'élégant lit le journal (Literary Gazette) en buvant du thé ou du café. Il porte une robe de chambre colorée, un pantalon large sur des dessous rayés de rouge et blanc et des pantoufles. A midi son pantalon est plus large et son manteau à gros boutons. Il est coiffé d'un haut-de-forme. Il est debout en train de fumer, avec une cravache dans sa main gauche. Le soir sa redingote se ferme sur un côté et son pantalon est serré. Il joue de la guitare en chantant. Il porte de petits souliers à rubans. Dans les trois cas il a autour du cou un ruban chaque fois différent et formant un nœud volumineux, et de larges cols. Il a une petite moustache et de grands favoris (rouflaquettes) bouclés comme ses cheveux qu'il porte longs sur les côtés.

JournéeDeDandysAnglais2-650lmAutres caricatures dans le même style : La Poule, Hat Boxes, The Dress Circle, The Great Boa Tippet, The Beau Monde, 1812 or Regency a la mode, Belle's and Beaus or a scene in Hyde Parke, Hobbies or Attitude is every Thing, The New Long Back'd Hobby made to carry three without kicking, Going to the Races, Town - Country, Much Ado about Nothing, The Sleeves Curiously Cut - Ay there the Villainy, Can such Things be ! And Ourcome us like a Summer's Cloud, without our Special Wonder ? Voir aussi la première photographie de l'article intitulé Modes féminines sous Charles X.

© Article et photographies LM

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 08:00

Du 9 au 17 novembre, Antica Namur réunit en Belgique, pour sa 37e édition, 120 antiquaires principalement belges, néerlandais et français, présentant des objets d'art de toutes les époques, depuis les « antiquités classiques jusqu’à l’art moderne ».

Photographie du dessous : « Étui en or et argent, contenant quatre flacons en cristal taillé. Travail français, circa 1820. © Galerie Véronique Malaise. »5816 Etui-flacons(c)Veronique Malaise300

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 07:00

1778PersilRecadre300lmDans l'article sur Le Cours, j'explique ce que signifie 'faucher' ou 'faire' 'le persil'. Cela consiste à marcher avec ostentation de la meilleure manière qui soit dans les lieux à la mode. C'est un des ancêtres des défilés de mode.

La gravure présentée ici, datée de 1778, décrit cette manière de parader dans les endroits du bon ton de l'époque : au Cours, sur les Champs-Élysées, au Bois de Boulogne ...

1778PersilDetail500lm© Article et photographies LM

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 07:00

TantQuaPorterUnChapeau3-300lmPhotographies : Collage mural photographié à Paris le 30 août 2013.

J'ai écrit un article intitulé Incroyables chapeaux dans lequel il est question des chapeaux des incroyables et merveilleuses. La découverte d'un collage mural près de chez moi avec cette inscription « Tant qu'à porter le chapeau autant le parer haut » m'a donné l'envie d'en écrire un nouveau, car je regrette que la mode masculine des grands couvre-chefs soit passée. On ne voit pas même un seul original avec en ce moment à Paris.

L'article sur Le mirliflore présente trois immenses bicornes. On en trouve d'autres dans Exemples de tenues du début du XIXe siècle. Voir aussi : Chapeaux du début du XIXe siècle : les bolivars et les morillos. Les derniers sont les Chapeaux très hauts de forme (voir aussi l'article Le haut-de-forme). La mode des grands chapeaux pour les hommes ne date pas spécifiquement de ces périodes. Le XVe siècle raffole de multiples sortes de couvre-chefs. En voici quelques exemples : Panneau de cassone : le cheval de Troie ; La Bataille San Romano ; Portrait des époux Arnolfini ; Le Livre des Conquestes et Faits d'Alexandre ; Le triomphe de l'Amour.

© Article et photographies LM

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