6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 07:58

Le 18 Novembre 2015 est mis en vente dans la salle des ventes de Chinon l'Entier mobilier du château du Temple en Val de Vienne, suite succession : Important tableaux anciens - Bijoux - Robes de Hautes couture - Faïences de Blois - Livres et manuscrits anciens - Importants objets de grande décoration du XIXème siècle - Important mobilier de style néo-gothique...

Le château de Theneuil (ou château du temple) a été bâti vers 1886 dans le style néo-troubadour. Il est dommage de voir une nouvelle fois s'en aller le mobilier d'un château dont une partie était présent dès sa construction.

Photographies provenant d'Interenchères.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 07:58

Les samedi 14 et dimanche 15 Novembre 2015 le Marché Dauphine des Puces de Paris Saint-Ouen inaugure son premier salon de la photographie intitulé Photo Puces. Le thème choisi est « le cinéma et la musique ». Pour l'occasion des marchands et galeries spécialisés (une vingtaine) sont invités à s'installer au premier étage du Marché Dauphine afin de proposer une sélection de photographies originales en tirage argentique des années 50, 60 et 70, de portraits d’artistes célèbres, acteurs ou musiciens pop, réalisés par les plus connus des photographes de presse.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 07:59

Dans l'article intitulé Découverte d’une partie de l’enceinte parisienne de Charles V je relate la trouvaille récente de murs et peut-être d'une tour d'une fortification parisienne du XIVe siècle lors de travaux pour la création d'un jardin. Je suis retourné sur le lieu le 2 novembre dernier. Il a été sagement décidé, semble-t-il, de recouvrir le tout et revenir au niveau précédent, afin de faire un jardin en surface. C'était sans doute la seule manière de conserver encore longtemps ces vestiges ! Ceux qui se sont déplacés, après avoir lu mon premier article sur ce sujet, ont eu la chance de voir resurgir de terre cet émouvant témoignage du passé.

Cliquer ci-après pour voir des photographies grand format de la fouille : 1, 2, 3.
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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 07:58

La guerre de 1914-18 fut particulièrement meurtrière. La France à elle seule y perdit dix pour cent de sa population active masculine soit un-million-quatre-cent-mille morts et disparus. Il y a de cela cent ans. Les événements commémoratifs sont nombreux. En voici deux :

Du 2 novembre 2015 au 29 mai 2016 les Archives départementales des Hauts-de-Seine à Nanterre proposent le second volet d'une exposition sur Les Hauts-de-Seine dans la Grande Guerre : S'armer, Subir, Se souvenir.

Une exposition sur le site Internet Archives & Patrimoine des Hauts-de-Seine (http://archives.hauts-de-seine.net) sera proposée en fin d'année.

Photographie de gauche : Affiche « Comment ils écrivent l’histoire », Archives départementales des Hauts-de-Seine. © Archives départementales des Hauts-de-Seine.

Dans l'exposition Mobiliser et survivre (du 13 novembre au 2015 au 28 février 2016) des musées Gadagne de Lyon est mis en avant le rôle du théâtre de Guignol durant cette guerre : celui de remonter le moral des troupes sur le front et à l'arrière.

Avant d'être destinée aux enfants, cette marionnette l'était pour les adultes, illustrant le quotidien du peuple et l’actualité du Second Empire et de la Troisième République, avec un humour décalé permettant de contourner la censure. Guignol joua aussi un rôle pendant la guerre de 1870.

Photographie de droite : Guignol durant la guerre de 1914-18. © Musées Gadagne.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 07:58

L'exposition Images du Grand Siècle : L'estampe française au temps de Louis XIV se déroule du 3 novembre 2015 au 31 janvier 2016 à la Bibliothèque nationale de France (BnF), quai François Mauriac. Plus de cent-soixante pièces y sont à découvrir.

Durant le règne de Louis XIV (de 1643 à 1715), roi mécène très sensible aux arts et aidant leur rayonnement, Paris est « le centre de production le plus important en Europe, à une époque où la gravure est le seul moyen de diffuser l’image. »

Les exemples présentés couvrent de 1660 à 1715. L'objectif est de donner un panorama de l’estampe en France, essentiellement parisien. On peut y admirer différents sujets, formats et apprendre comment les estampes se fabriquaient à travers des outils de l'époque et des exemples concrets. Les amateurs comme les curieux y trouveront leur compte.

C'est une plongée dans une autre manière de vivre. C'est dommage que la mise en scène soit très moderne et les estampes toujours dans des encadrements contemporains. Une seule a son cadre d'origine. Ce genre d'événement mériterait un autre décor que celui années 1990 de la BnF, un décor XVIIe !

L'exposition est loin d'être exhaustive. Par exemple il y a une seule estampe 'd'après Bérain' alors que les gravures de Jean Bérain (vers 1638-1711) et de son fils Jean II Bérain (1674-1726) sont à l'origine d'un véritable style qui influença notamment l'ornementation du début du XVIIIe siècle. Il y a quelques dessins mais pas de peintures permettant de faire le parallèle entre les originaux et leurs représentations gravées. Les photographies utilisées ne suffisent pas.

On aurait pu s'attendre à quelque chose de plus 'grand' de la part de la BnF pour une exposition qui insiste sur le côté « Grand Siècle ». Son département 'Estampes et photographies' possède plus de douze millions de documents. Je ne parle pas du nombre ni de la qualité des oeuvres, celles de cette exposition étant multiples et belles. Une collaboration avec d'autres organismes, comme Le Louvre pour les parallèles avec de réelles peintures ou le Mobilier national pour les cadres, aurait donné plus d'éclat à ce moment. La présence d'objets des arts décoratifs (comme certaines céramiques) aurait aussi permis de mettre en scène l'importance de ces gravures pour la divulgation à grande échelle de motifs par exemple pour créer des poncifs.

Mais l'exposition mérite que l'on vienne la voir afin d'y admirer de nombreuses estampes et un support important dans l'histoire de la diffusion des images.

Photographies : « Anonyme, Le Bal à la françoise [almanach pour l’année 1682], 1681. Eau-forte et burin. BnF, Estampes et photographie. »

Je présenterai prochainement un article avec des photographies que j'ai prises dans cette exposition.

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 07:58

Photographies : En me promenant en vélo près de chez moi j'ai remarqué que l'on détruisait des bâtiments sur le boulevard Richard Lenoir au niveau de la rue Moufle. Il y avait notamment une sorte d'immense hangar ancien. Dernièrement, il ne restait plus qu'un joli bâtiment sans doute du XIXe siècle que j'ai pris en photographie en espérant qu'on ne le supprime pas (image à gauche ci-dessus). Peine perdue, quelques semaines plus tard il n'était plus là (à droite). Voilà ce qui est écrit sur le panneau du chantier : « Maître d'ouvrage : Mairie de Paris. Maîtrise d'oeuvre : Direction des Espaces verts et de l'Environnement Service du Paysage et de l'Aménagement […] Ici, après la démolition des bâtiments un espace de 5 000 m2 sera aménagé. Ce jardin permettra de créer un espace de respiration dans ce quartier. Calendrier de réalisation Printemps-été 2015 : démolition – Automne 2015 : ouverture d'un jardin éphémère – 2017 : aménagement du jardin – 2018 : ouverture du jardin. » La photographie de gauche a été prise le 30 août 2015 et celle de droite le 24 octobre 2015. Avec la disparition du charmant bâtiment on remarque que les deux clochers de l'église derrière sont affublés chacun d'un immense filet. Dans Paris de plus en plus de bâtiments se retrouvent ainsi ficelés. J'écrirai plus tard un article sur ce sujet.

Des démolitions comme celle des photographies j'en vois régulièrement. Elles se font sans bruit. Beaucoup sont entreprises par la mairie de Paris, par exemple pour construire des logements sociaux de mauvaise qualité. Quand on ne détruit pas tout, on garde les façades et avec de la chance quelques éléments de l'intérieur, ou alors dénature le lieu en le bétonnant etc. La mairie de Paris, comme d'autres villes et l’État ne semblent avoir comme préoccupations architecturales que de faire du neuf ou de vendre.

Les textes comme le Projet de loi relatif à la liberté de la création, à l'architecture et au patrimoine sont surtout de l’esbroufe. Dans la réalité on ne respecte pas assez les architectures anciennes de qualité dont on devrait prendre soin comme on le fait pour les objets d'art. Même des bâtiments classés sont détruits. Seulement dans ces cas les architectes font toujours attention de garder les façades et parfois quelques éléments intérieurs afin de 'sauver les apparences'. Mais les dégâts sont irrémédiables. Voici à nouveau une liste de quelques-unes de ces atteintes à notre patrimoine parfois avec l'approbation de ceux-là même qui se targuent de le défendre dans ce projet de loi.

Comme je l'ai déjà dit : de nombreux bâtiments classés ont été presque totalement détruits. Rien que pour ces dernières années à Paris on compte par exemple :
- Le Musée de l'Homme (1937), intérieur partiellement détruit et entièrement 'contemporanisé' en 2015.
- La Samaritaine (un des premiers grands magasins du XIXe siècle) presque entièrement détruite. Seules les façades du bâtiment principal et quelques murs sont conservés. Les travaux ont lieu en ce moment (2015).
- La Médiathèque Françoise Sagan (XIXe siècle). Le bâtiment a été entièrement détruit en 2015 jusqu'aux sous-sols, sauf les façades et deux escaliers.
- La Piscine Molitor (1929) a été entièrement détruite (sauf les façades) et reconstruite en 2014.
Je n'ai pas fait d'enquête précise sur ce sujet. Il s'agit juste de ce que j'ai remarqué lors de mes visites de vernissages pour la presse ou lors de mes promenades en bicyclette dans Paris. Ces deux dernières années on pourrait en ajouter sans doute beaucoup d'autres et pour les années précédentes aussi.

Il est prévu d'endommager d'autres lieux classés :
- L'Hôtel du grenier des Saint-Augustin (XVIIe siècle) va être transformé en locations de luxe et 110 m2 détruits ;
- L'Hôtel Lambert (rare hôtel particulier du XVIIe siècle qui était resté presque intact) est en train d'être modernisé (électricité, plomberie, ventilation).
- L'Hôtel Crillon (XVIIIe) en travaux est aujourd'hui posé sur plusieurs étages de béton constitués de garages, piscine, salle de sport etc. Il n'existe sans doute plus aucune des fondations d'origine. Des planchers vont être partiellement démolis peut-être pour un énième ascenseur) sur les six étages etc.
- Le Quadrilatère Richelieu (composé du Palais Mazarin, de l’hôtel Tubeuf, de la galerie Mansart et de deux édifices abritant la Bibliothèque royale) est en travaux, et plusieurs centaines de m2 de cet ensemble sont en train d'être détruits.
- Démolition partielle du jardin des serres d'Auteuil.

- À L'hôtel des Monnaies (XVIIIe-XIXe) on est en train de démolir 2080 m2.

Des bâtiments prestigieux ont été vendus ces dernières années par l’État ou des collectivités publiques à Paris :
- Hôtel Kinsky (XVIIIe s.), bradé par l'État à une famille princière du Qatar en 2006 pour la moitié de son estimation.
- Hôtel de Broglie (XVIIIe s.), cédé en 2013.
- Hôtel de Clermont (construit en 1708), vendu.
- Hôtel de Fleury (XVIIIe s.), livré à une société foncière.
- Hôtel de Miramion (XVIe-XVIIe siècles, inscrit au titre des monuments historiques en 1926) a été vendu par l'APHP (Assistance publique - Hôpitaux de Paris) ;
- Garde-meuble de Louis XVI à Versailles...

Que dire de Versailles qu'on modernise (jardin contemporain construit dans celui de Le Nôtre...) ou le Louvre dont on externalise toutes les réserves à Liévin, que l'on 'vend' en partie au Qatar et qui ressemble de plus en plus à un centre commercial ?

En province la situation n'est pas meilleure. Les collectivités publiques vont jusqu'à confier à des fondations privées le patrimoine de villes entières comme à Belfort en 2012 ou Abbeville en 2015. Je sais ceux qui lisent régulièrement mon blog vont dire que je me répète... mais pour certains de ces sujets il me semble que je suis le seul à en parler.

Nous devons dès à présent conserver les bâtiments âgés comme on le fait des objets et oeuvres d'art. Ce sont des témoignages de notre passé irremplaçables et des êtres qui les ont construits, décorés, utilisés, qui ont forgé la grandeur de Paris et de la France. S'il est plus facile de détruire que de conserver, il est par la suite difficile de vivre dans un néant sans passé, sans amour des êtres et de leurs oeuvres qui nous ont précédés, et d'envisager un futur serein.

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 07:58
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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 07:58

Mythes fondateurs est une petite exposition du Louvre, avec des œuvres d'art de grande qualité mises à la hauteur des enfants et s'adressant aux personnes peu habituées aux musées, qui a lieu jusqu'au 4 juillet 2016.

Je l'ai visitée pendant les vacances scolaires, et ai eu beaucoup de plaisir à me trouver au milieu de familles, des enfants et leurs parents et surtout grands-parents essayant de transmettre à leurs petits cette beauté magique véhiculée par le patrimoine mondial. On y évoque beaucoup l'imaginaire, le merveilleux, avec un peu d'espace pour se poser. Si le nombre d'oeuvres est suffisant, cette exposition mériterait une superficie plus grande pour pouvoir justement discuter sur l'art, méditer (oui les enfants aussi méditent)... trouver chacun sa joie au milieu de ces représentations des mythes fondateurs de ce qui est notre société... chacun formant sa mythologie finalement.

L'idée est donc particulièrement intéressante.

L’exposition donne à voir environ soixante-dix œuvres de toutes les époques, réparties en quatre sections. La première salle relate des récits sur la création du monde imaginés par diverses civilisations. La seconde est sur les cycles de la nature, le jour et la nuit, et la magie. La troisième donne des exemples de héros mythiques. La quatrième est sur la représentation des mythes et les métamorphoses notamment par l'image (photographie, cinéma, peinture...) et tous les êtres imaginaires qui accompagnent les fables. Des éléments tactiles et ludiques donnent plus de corps à cette exposition.

Deux bémols :

Si l'entrée pour le Louvre est gratuite pour les moins de dix-huit ans et quelques autres, les adultes (avec des exceptions) doivent payer 15 EUR (prix de la visite complète du Louvre).

Et puis bien sûr, bien qu'on nous dise que la présence presque exclusive (au niveau des mythes contemporains) d'un personnage d'un film sortant en décembre 2015 est fortuite, le fait qu'il soit dans le titre de l'exposition et sur toutes les affiches surplombant tous les autres 'mythes' laisse songeur. Il est impossible que cela ne soit pas fait exprès !! Des mythes modernes il en existe des tonnes ! Pourquoi accorder autant de place à celui-là ? Il s'agit ou d'une naïveté confondante ou de l'oeuvre d'un esprit retors ou des deux à la fois. Ces hypothèses pourraient aussi offrir une explication à l'exposition du Louvre Une brève histoire de l’avenir, celle sur un Nicolas Poussin calotin, au centre commercial qu'est devenu ce musée, au déplacement de toutes ses réserves à Liévin dans le Pas-de-Calais (même article que précédemment) et au Louvre Abou Dabi.

Pour Mythes fondateurs, comme c'est la première exposition sur ce sujet, disons que l'exercice n'était pas évident... Attendons de voir les autres. C'est en tout cas une charmante présentation d'oeuvres d'art de qualité, vivante et avec de l'amour... de l'art et des gens.

Rappelons que le Louvre est une très grande et noble institution contenant des trésors incommensurables du patrimoine de l'humanité. Elle doit le rester. Elle est un exemple pour les millions de personnes qui chaque année se rendent dans ce palais construit dès le XVIe siècle...

Trois premières photographies : Prises dans l'exposition.

Photographie de droite : « Stèle de la dame Tapéret (recto). X e ou IX e siècle avant J.-C. (22 e dynastie). Bois peint, 31 x 29 x 2,6 cm. Musée du Louvre. © 2003 musée du Louvre / Christian Décamps. »

Photographie de gauche : « Mythe de création archaïque évoquant les noces cosmiques du ciel et de la terre au moment de leur séparation. 3 ème quart du III e millénaire av. J.-C. Argile. Environ 4 x 5 cm. Musée du Louvre © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Franck Raux. »

Première et dernière photographies : La Nuit et l'Aurore de Jean-Baptiste de Champaigne (1668). « Ce tableau, peint pour la chambre du fils de Louis XIV, accompagnait chaque matin son réveil. »

Photographies ci-dessous : Une jeune fille écrit doctement sur le carnet d'exposition donné aux enfants.

Photographies ci-dessous : « Amphore à figures noires : animaux réels et fantastiques, VI e siècle av. J.-C., Athènes. 30,9 cm x 19,4 cm. Musée du Louvre © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Hervé Lewandowski. » Sur le détail en haut un griffon (gardien des trésors d'Apollon) et au-dessous une sirène (inspiratrice des rythmes poétiques).

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 07:58

Le 7 novembre 2015, l’hôtel Drouot accueille une vente de la maison Pescheteau-Badin d'une des plus importantes collections de céramiques nationales. Elle est intitulée Porcelaines et Faïences Patriotiques Historiées et Narratives.

« Fruit de vingt-cinq années de passion et de recherche, cette exceptionnelle collection se compose de deux-cent-vingt-quatre pièces en céramique, véritable témoignage d’une page d’histoire, par leurs illustrations et leurs messages. »

Ce sont d'émouvantes réalisations, souvent naïves, toujours ferventes, d'une époque qui vécut l'instauration de la Première République. L'amour de la patrie était alors aussi fort chez les révolutionnaires que chez les royalistes. Ce thème se retrouvait abondamment dans la production de faïence, support populaire servant alors d'outil de propagande et d'affichage politique.

Photographie ci-dessous provenant du communiqué de presse.

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 07:58

Le Domaine du Château de Seneffe (Belgique) - Musée de l’orfèvrerie de la Fédération Wallonie-Bruxelles est un très bel ensemble constitué d'un château de style néo-classique construit au XVIIIe siècle abritant « la plus belle collection d'orfèvrerie de Belgique », d'un théâtre, d'une orangerie, d'une volière, d'une glacière et d'un parc à l'anglaise de vingt-deux hectares avec un jardin à la française, un étang et une île reliée à la rive par un pont « très romantique ».

Il s'agit d'un lieu particulièrement approprié pour une exposition temporaire sur Les Plaisirs des Jardins au XVIIIe siècle, se déroulant jusqu'au 6 novembre 2016, qui rassemble plus de cent-cinquante objets sur l'art des jardins au temps des Lumières : « objets scientifiques, tableaux, livres, céramiques, faïences, porcelaines, tapisseries, objets de décoration, éléments vestimentaires ».

Cet événement s'ajoute à la collection permanente « Faste et Intimité » reconstituant la vie quotidienne à cette époque (« Le XVIIIe siècle, le Bijou, la Femme », « La Médecine au XVIIIe siècle ») et aux cinq-cents objets de la collection d’orfèvrerie, tous « mis en scène afin de valoriser au mieux leur fonction ».

Photographie de droite : Buste de Jean-Jacques Rousseau. © Domaine de Seneffe – Rouer R.

Photographie ci-dessous : « Service aux Choux-fleurs, Manufacture de Bradwell, XVIIIe siècle, faïence, Grand Curtius, Liège. © Ville de Liège Grand Curtius. »

Photographies ci-dessous : « Tapisserie La fenaison, Manufacture des Gobelins, entre 1683 et 1691, laine et soie, 348 x 703 cm. © Domaine de Seneffe - Rouer R. » Cette tenture est remarquable dans ses détails. La femme qui tend son tablier est habillée d'un brocart et de dentelles !

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