Peupler les cieux : Dessins pour les plafonds parisiens au XVIIe siècle.

afondXVIIe300.jpgPhotographie : « Anonyme français ou « le Maître du demi-plafond », Demi-plafond, Paris, musée du Louvre © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Stéphane Maréchalle. »

Du 20 février au 19 mai 2014 le musée du Louvre présente dans les salles 20 à 23 de l'aile Sully du 2e étage, une exposition intitulée Peupler les cieux : Dessins pour les plafonds parisiens au XVIIe siècle. Elle est consacrée aux dessins de plafonds des années 1640 aux premières années du XVIIIe siècle à travers quatre-vingts dessins et estampes provenant du fonds du musée du Louvre et de quelques collections parisiennes.

« L’exposition présente les évolutions formelles des décors civils de la capitale au cours du siècle, se penche ensuite sur les relations entre projets dessinés et répertoires gravés, et s’achève par l’évocation de quatre chantiers majeurs : l’hôtel Lambert, le palais Mazarin et les palais du Louvre et des Tuileries sous Louis XIV. »

« Se côtoient ainsi dans les salles d’exposition Sully de rapides recherches griffonnées et des études de figures ; des dessins de présentation au commanditaire et des modèles pour les sous-traitants ou les graveurs ; des projets abandonnés et des relevés avant destruction : autant d’œuvres révélant le rôle central que joue le dessin, de la conception à l’exécution des plafonds, voire à leur connaissance par-delà les siècles. »

« Les dessins réunis à l’occasion de l'exposition couvrent toutes les étapes de la création, depuis la recherche de composition et même de format jusqu’aux modèles détaillés et annotés pour les sous-traitants. Certaines de ces feuilles demeurent la seule connaissance possible de décors aujourd’hui irrémédiablement disparus dans les destructions, d’autres renvoient à des lieux toujours existants, comme le palais de l’Arsenal ou le palais Mazarin, sièges de la Bibliothèque nationale de France. »

« Des chantiers prestigieux mobilisent les plus grands maîtres du temps comme Nicolas Poussin, Eustache Le Sueur, Charles Le Brun, Antoine Coypel ... [...] Sont présentés par exemple des projets de Le Brun pour la Galerie d’Apollon du Louvre ou de Le Sueur pour le Cabinet de l’amour à Lambert (dessin, esquisse peinte et œuvre définitive). »